LE VIEUX VALENCIENNES
Dans le bombardement de 1940, le centre ville de Valenciennes perd de nombreux édifices et en particulier le bel alignement d’immeubles de la place d’Armes construit sur arcades, et dont la construction remontait au XVIII° siècle.
Quelques quartiers sont cependant épargnés : le square Watteau avec ses alentours (citons la Bibliothèque des Jésuites (XVIII° siècle) et son ancienne chapelle qui, parmi ses richesses, abrite la « Cantilène de Sainte Eulalie », premier document connu en langue française, rédigé vers 882, , l’église Saint Géry (1850), la maison scaldienne et la maison du prévôt (XV° siècle)), les alentours de la basilique Notre Dame du Saint Cordon (la basilique, la maison scaldienne, le vieux Valenciennes, ses hôtels particuliers du XVI° au XVIII° siècle, le square Crasseau).
Les bâtisses sont réalisées dans des matériaux trouvés dans les environs, à savoir le bois (des forêts de Raismes ou de Saint Amand), le grès (d’Anzin), les pierres bleues et la pierre calcaire blanche utilisées dès le XIII° siècle (situées dans le sous sol urbain), la brique (dès le XIV° siècle). L’alliance des différents matériaux donne un charme tout particulier aux vieux quartiers de Valenciennes.
LA CRÊPERIE AU CHAT QUI LIT
La crêperie Au Chat qui Lit se situe au square des Wantiers (ou des Gantiers), ou square Crasseau (du nom de la ruelle qui le relie à la rue Delsaux). Celui-ci, au carrefour des rues Derrière la Tour et Askièvre, est à deux pas de la basilique Notre-Dame du Saint Cordon. Ainsi dénommé dès la fin du XVI° siècle, ce square fut agrandi en 1548 lors du percement de la rue de la Nouvelle Hollande, puis en 1810 lors de l’élargissement de la rue des Riviérettes.
En mai 1940, un rang de la ruelle Crasseau disparaît dans l’incendie du centre ville. Lors de la reconstruction est aménagé un square qui met en valeur les maisons anciennes du rang sauvegardé. Parmi celles-ci, une boutique, authentique de la fin du XVII° siècle, qui deviendra la crêperie « Au Chat qui Pêche » en 1981. En 2002 le restaurant prend le nom « Au Chat qui Lit »
2006 : Le cœur de ville, centre commercial, prend place sur le square Crasseau, face au vieux quartier de Valenciennes
Fin 2009 : nouvellement installée dans le valenciennois, Michèle PIZZUTI arrive par hasard à la crêperie Au Chat qui Lit. C’est un véritable coup de cœur : le charme de l’endroit opère. A un tournant de sa carrière professionnelle éclectique, et titulaire d’un diplôme de crêpier, elle devient la propriétaire de cet univers authentique, chaleureux et atypique, où elle est heureuse de vous accueillir avec toute son équipe, tous les jours, midi et soir (sauf dimanche et mercredi).
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